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octobre 04, 2016

VAGINISME

Types de vaginisme

Le vaginisme est qualifié, selon le cas :

  • primaire : survenant dès les premières relations sexuelles, amenant à l’échec de toute tentative de pénétration ;
  • secondaire : il peut survenir après une période prolongée de relations sexuelles sans problème. Le vaginisme secondaire survient en général après un traumatisme, physique ou psychique (mauvaise expérience), de toute nature. On parle alors plutôt de « dyspareunies », c’est-à-dire de douleurs vaginales lors des relations sexuelles. Les dyspareunies ne sont pas des maladies en soi, plutôt des symptômes dont il faut chercher la cause.

Le vaginisme peut être total ou partiel.

Il est total lorsque l’introduction de tout corps ou objet dans le vagin est impossible (tampon hygiénique, doigt…), il est partiel ou situationnel lorsque la pénétration est difficile et souvent douloureuse (ce cas est principalement observé lors des tentatives de pénétration du pénis, alors que l’introduction d’autres objets tels que des tampons hygiéniques est possible et ne génère pas forcément de douleur).

Causes

Une dyspareunie (les douleurs) apparaît souvent si la pénétration est tout de même entreprise malgré les contractions observées rendant théoriquement la pénétration impossible ou très difficile.

Le vaginisme a de nombreuses causes physiques et psychologiques, parmi lesquelles :

  • un abus, un viol ou une agression sexuelle ou leur tentative ;
  • une peur ou phobie de tomber enceinte ;
  • une attitude plus fermée vis-à-vis de la sexualité sont plus fréquemment retrouvées chez les femmes souffrant de vaginisme2 ;
  • une cause neurologique centrale peut être retrouvée dans certains cas sans explication locale3 ;
  • un accouchement ;
  • des troubles de l’identité sexuelle, en particulier pour les vaginismes de situation et non totaux ;
  • une infection vaginale ;
  • une insuffisance de lubrification ;
  • les suites d’un traitement du cancer du col de l’utérus ou du rectum par radiothérapie ou curiethérapie ;
  • un hymen non élastique obstruant l’entrée du vagin.

Le vaginisme allégué peut être également une manifestation non avouée de l’impuissance du conjoint, pouvant être résolu par le traitement médical de ce dernier4.

Un vaginisme avec absence de règles (aménorrhée) peut aussi être le signe d’un vagin trop petit – de quelques centimètres (syndrome de Rokitansky), qui se soigne très bien dans la mesure où le diagnostic est correctement posé.

Le vaginisme entraîne parfois une perte transitoire de désir de la part du partenaire, ayant pour conséquence de réduire l’érection de l’homme, et pouvant induire des difficultés de pénétration supplémentaires.

Conséquences

Les douleurs vaginales lors du rapport et/ou la peur réflexe empêchant toute pénétration ont en commun la mise en place d’un cercle vicieux où l’anticipation éventuelle de la douleur, et les stratégies d’évitement renforcent le blocage et entraînent un sentiment de culpabilité chez la femme atteinte.

Les conséquences des vaginismes peuvent être dramatiques pour l’équilibre sexuel et affectif des couples. Le vaginisme entraine parfois une perte transitoire de désir de la part du partenaire, ayant pour conséquence de réduire l’érection de l’homme, et pouvant induire des difficultés de pénétration supplémentaires.

L’absence de coït due au vaginisme peut entraîner des difficultés pour tomber enceinte.

Le vaginisme peut empêcher également un examen gynécologique et la réalisation de certains actes médicaux, tel qu’un frottis de dépistage1.

Traitements

Au xxe siècle la psychanalyse propose de traiter certaines situations au cours d’une thérapie psychanalytique5,6.

Un contrôle gynécologique est nécessaire, afin d’exclure toute anomalie physique ou maladie infectieuse.

Du fait du tabou entourant souvent les problèmes liés à la sexualité, le vaginisme et les dyspareunies sont encore très peu connues alors qu’ils se soignent très bien chez les patientes motivées dans la mesure où le diagnostic a été correctement posé.

Une rééducation avec des dilatateurs vaginaux (aussi appelés « bougies ») peut s’avérer utile dans tous les cas avec des exercices de dilatations régulières et progressives7.

Une psychothérapie cognitivo-comportementale pourrait avoir une relative efficacité8 ainsi que des consultations de sexologie. De même, des thérapies de relaxation musculaire peuvent aider1, ainsi que des techniques reposant sur le biofeedback9. L’hypnose peut également être utilisée lors de séances d’hypnothérapie médicale10.

Si le but de la demande est un désir de grossesse, une procréation médicalement assistée peut être proposée.

L’injection locale de toxine botulique entraîne un relâchement musculaire au bout de plusieurs jours, qui peut durer quelques mois. Des résultats préliminaires sont encourageants11.

Les pénétrations partielles rares très occasionnelles laissent croire à certaines femmes atteintes de vaginisme que le problème est résolu, elles retardent les consultations. Ce déblocage est souvent partiel et ponctuel car les stratégies d’évitements se remettent en place dès les rapports sexuels suivants, et seul un traitement adapté assure une vraie chance de succès pour soigner le vaginisme dans la durée.

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octobre 04, 2016

CONSTIPATION ET DIETETIQUE

Constipation – Causes, symptômes et traitement

Septembre 2016

Environ 15 à 35% des adultes seraient concernés par la survenue d’épisodes de constipation, les femmes étant davantage gênées. La constipation peut être un phénomène ponctuel, à l’occasion d’une pathologie particulière ou d’un déficit transitoire d’hydratation, ou être durable dans le temps. Ce trouble est arbitrairement défini par des signes cliniques de constipation sur un total d’au moins 12 semaines sur une année entière.

Définition

La constipation se définit habituellement par un ralentissement du transit intestinal, générant une baisse de la fréquence d’émission de selles, qui apparaîtront déshydratées. La personne atteinte va avoir des difficultés à aller à la selle, voire ne plus y aller du tout. On distingue la constipation causée par un trouble de la progression des selles, cas le plus fréquent et en relation avec ce ralentissement du transit, d’un autre type de constipation, dite terminale ou dyschésie, plutôt en rapport avec une difficulté d’évacuation des selles.

Constipation aiguë

La constipation aiguë se définit traditionnellement par un ralentissement du transit intestinal qui va déclencher une baisse de la fréquence d’émission de selles qui apparaîtront déshydratées. La personne atteinte va éprouver des difficultés à aller à la selle, voire dans certains cas, ne plus y aller du tout.

Constipation occasionnelle

Lorsque la constipation, c’est-à-dire le retard du passage à la selle ne dure que quelques semaines (à hauteur de moins de 3 selles hebdomadaires), on parle de constipation passagère(ou constipation occasionnelle).

Constipation sévère

Le transit intestinal reprend ensuite une fréquence normale. La constipation sévère est une constipation ayant une fréquence de moins d’une selle par semaine et résistante aux traitements médicaux.

Constipation chronique

La constipation sévère peut être aiguë, c’est-à-dire intervenant brusquement et pendant une durée réduite, ou bien chronique, c’est-à-dire pendant une durée de plusieurs mois ou années.

Causes

On distingue la constipation due à un trouble de la progression des selles, représentant le cas le plus fréquent et en rapport direct avec ce ralentissement du transit, d’un autre type de constipation dite constipation terminale ou dyschésie plutôt en rapport avec une difficulté d’évacuation des selles.

Alimentation

La constipation est en grande partie liée à notre mode d’alimentation. Adopter une alimentation riche en fibres, boire suffisamment et faire de l’exercice physique permettent dans la grande majorité des situations de vaincre la constipation ou d’éviter qu’elle ne survienne.
L’insuffisance d’aliments riches en fibres dans l’alimentation (fruits secs, légumes verts, céréales complètes, légumineuses..) est un des facteurs de risque le plus fréquent de la constipation. Les aliments qui peuvent constiper sont notamment les suivants :

  • Les bananes
  • Le chocolat
  • Riz blanc
  • Carottes
  • Purée de pommes de terre pauvres en fibre
  • Thé
  • Le coing, raisin, noix de coco
  • Fruits oléagineux
  • Céréales
  • Céleri

Médicaments

Certains traitements médicamenteux favorisent l’apparition d’une constipation

Facteurs de risques

Les facteurs favorisant l’apparition d’une constipation sont nombreux : La sédentarité et l’inactivité physique sont deux facteurs de risque importants de la constipation. Vouloir retarder à tout prix le moment d’aller à la selle risque de favoriser l’apparition de la constipation. Les femmes sont 3 fois plus susceptibles que les hommes de présenter une constipation.

Femme enceinte

Les femmes enceintes sont encore plus sujettes à la constipation : Les changements hormonaux provoqués par la grossesse et la pression exercée par le foetus sur l’intestin expliquent en partie cette situation.

Personnes âgées

La constipation est plus fréquente chez les personnes âgées. Le ralentissement de l’activité physique participe en grande partie à ce phénomène.

Symptômes

On définit arbitrairement la constipation à partir du moment où l’on constate que la personne va moins de 3 fois à la selle par semaine, mais il est toutefois possible d’être constipé en présence d’une fréquence de défécations supérieure. Cela peut aussi se manifester par une nécessité de pousser afin d’exonérer (faire caca), une sensation de selles restantes après avoir exonérer ou lors d’évacuation incomplète, la nécessité de temps en temps de s’aider des doigts pour terminer l’évacuation. Un épisode de constipation aiguë va être caractérisé par les critères suivants qui surviendront de façon ponctuelle, durant quelques jours ou pendant quelques semaines : les selles sont particulièrement dures, sèches et émises en faible quantité ou inexistantes. L’élimination n’est pas efficace. La constipation chronique aura les mêmes manifestations, mais beaucoup plus prolongées dans le temps.
Les manifestations imposant rapidement l’avis d’un médecin sont les suivantes :

Le médecin pourra demander d’effectuer certains examens comme un bilan biologique, unehémoculture ou une coloscopie par exemple.

Diagnostic

Le diagnostic va se baser sur l’interrogatoire recherchant les signes précédemment cités. On peut également réaliser une radio de l’abdomen (Abdomen sans préparation ou ASP) en cas d’incertitude qui montrera une stagnation des matières, ou bien un toucher rectal à la recherche d’un bouchon de selles, appelé fécalome. Un examen clinique est également effectué avec palpation de l’abdomen: le ventre peut être retrouvé dur et ballonné, des selles peuvent être senties à la palpation.

Que faire ?

Le traitement de première intention est l’instauration d’un régime riche en fibre, une hydratation suffisante (privilégier l’eau Hépar® par exemple). Ne pas attendre pour aller à la selle. Il faut y aller dès que le besoin s’en fait sentir car c’est un réflexe naturel permettant l’évacuation en douceur des matières consommées. Dans le cas inverse, cette évacuation est plus difficile. Le stress et le manque de temps favorisent la constipation. Aller à la selle à un horaire régulier, tous les matins au réveil par exemple, permet d’éduquer l’intestin.

Certains traitements médicamenteux sont des facteurs favorisant l’apparition d’une constipation comme les médicaments anti-douleur, les antiacides, les anti-dépresseurs, les neuroleptiques, les laxatifs pris en excès, les anti-cholinergiques, anti-convulsivants, diurétiques, anti-spasmodiques, les compléments de fer et de calcium, les opiacés, les antiparkinsoniens…

Que boire ?

Une bonne hydratation est indispensable. Entre 1,5 et 2 litres par jour sont conseillés : l’eau peut bien évidemment être consommée, mais également des jus de fruits, des soupes ou encore des tisanes. Le fait de manger suffisamment de fruits et légumes chaque jour permet un apport hydrique additionnel. 6 à 8 verres d’eau doivent être prise entre les repas. Les boissons gazeuses lorsqu’elles sont consommées fréquemment aggravent les manifestations causée par une constipation. A cet égard, les choux et artichauts ne sont pas conseillés.

Que manger ?

Quelques conseils simples peuvent aider à améliorer les troubles du transit intestinal. En effet, la constipation, non causée par une pathologie médicale, relève souvent de mauvaises habitudes alimentaires. L’avis du médecin reste indispensable afin d’éliminer toute pathologie pouvant être à la source de cette constipation. Manger lentement, sans stress, dans le calme. L’alimentation doit être aussi diversifiée que possible. Des repas à des horaires réguliers permettent d’améliorer les épisodes de constipation.

Aliments contre la constipation

Consommer des aliments en forte teneur en fibres, permettant de lutter contre la constipation. Les fibres végétales par exemple se remplissent d’eau au cours de la digestion, stimulant ainsi le transit intestinal et augmentant le volume des selles.

  • Légumineux : Les lentilles, haricots blancs, pois cassés, pois chiche, fèves sont particulièrement conseillés.
  • Fruits secs: Ils possèdent une forte teneur en fibres et en sels minéraux. Ils ont l’inconvénient d’être très caloriques, apportant en moyenne 180 à 320 Kcalories pour 100 grammes. Pruneaux, abricots secs, figues, noix, noisettes ou encore amandes.
  • Légumes verts : Les légumes verts favorisent le transit intestinal : choisir les betteraves, les épinards, petits pois, céleri, fenouil, endive..
  • Céréales complètes : Le son de blé et d’avoine sont très riches en fibres. N’hésitez pas à consommer des pâtes, du riz complet, du pain complet, du pain au son..
  • Fruits frais : Prunes, kiwi, fruits de la passion, framboise, mûre, groseille, raisin, goyave, noix et noisettes fraîches, orange sont conseillés. La banane, quant à elle, n’est pas indiquée. Pensez à ajouter des fruits dans les yaourts par exemple. Pensez au verre de jus d’orange frais le au petit déjeuner. Pensez à consommer les graines et pépins. Ne pas éplucher les légumes et les fruits.

Traitement

Dans les cas de selles abondantes retrouvées à la partie terminale de l’appareil digestif dans l’ampoule rectale, un lavement (Normacol®, lavement évacuateur) pourra être effectué afin d’éliminer les selles et rétablir le transit.

L’utilisation de glycérine (suppositoire) peut également faciliter l’élimination de selles. Un traitement laxatif par voie orale (macrogol, lactulose? ) sera mis en place dans les cas deconstipation chronique à prendre pendant plusieurs semaines pour rétablir un transit correct.

Prévention

A titre de prévention, il est préférable de s’alimenter correctement (alimentation équilibrée, à l’aide d’un régime riche en fibres), en s’hydratant correctement (boire de l’ordre de 1,5L d’eau par jour et bouger suffisamment pour maintenir un transit intestinal correct et ainsi, éviter les épisodes de constipation. En général, un changement du régime alimentaire suffit à rétablir le transit.

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octobre 03, 2016

VACUUM ET DYSFONCTION ERECTILE

Le Vacuum ou Pompe à vide

Le principe de fonctionnement du Vacuum

Quel anneau de constriction choisir?

L’étanchéité : le point essentiel du Vacuum

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